Archives mensuelles : septembre 2012

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La guerre des terres rares

Sur France 5, le mardi 18 septembre 2012 à 21h 40, un reportage a ne pas rater sur “la sale guerre des terres rares”
Ces métaux indispensables à la fabrication des portables, écrans plats, ordinateurs, voitures électriques et éoliennes sont produits à 95 % par la Chine.

Pour une éolienne, l’énergie de rotation est convertie directement en électricité grâce à des aimants permanents. Mais ces aimants, emploient une grande quantité de métaux extrait de terres rares, jusqu’à 600 kg pour une éolienne offshore de 3,5 mégawatts.

L’extraction de ces métaux par l’utilisation de produits très toxiques et leurs rejets dans l’environnement entraine une pollution pas très verte.

A lire :
Les terres rares et les nouvelles technologies vertes

Terres rares – un quasi-monopole chinois

2017-02-05T18:54:22+01:00septembre 17th, 2012|Environnement, Non classé|Commentaires fermés sur La guerre des terres rares

Journée européennes du patrimoine dans l’Indre, le 15-16 septembre 2012

Le détail du programme des journées européennes du patrimoine le 15 et 16 septembre 2012, dans l’Indre :

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Aigurande. Église Notre-Dame
Argy : Château
Château Renaissance des XV-XVIe siècle présentant une double galerie avec étage richement décorée. Communs datant du 17e siècle. Parc de 40 ha.
Azay-le-Ferron. Château et musée
Dix-huit pièces entièrement meublées évoquent la vie dans une confortable demeure de chasse : mobilier empire, restauration, Louis XV et Louis XVI. Importants tableaux et objets d’art jalonnent le parcours de visite.
Beaulieu. Église Saint-Nicolas
Bommiers. Église Saint-Pierre
Bouges le château : Château
Ceaulmont. Église Saint-Saturnin
Chaillac. Le Moulin de Seillant
Chassignolles. Maison des traditions
Châteauroux. Église Saint-Christophe, Équinoxe, Musée du compagnonnage, office de tourisme, usine et château Balsan
Châtillon : Bâtiment dit des prisons, centre François-Garnier, château et donjon, collégiale Saint-Outrille.
Ensemble castral comprenant donjon et courtines du XIIe siècle, logis seigneurial, chapelle et communs du XIIIe siècle
Collégiale romane du XIIe siècle.
Ciron. Le Donjon de Romefort, de forme carré et flanqué de quatre tours rondes, est l’un des plus anciens donjons construits en pierre en France.
Cluis. Église Saint-Paxent et forteresse de Cluis-Dessous, halle
Concremiers. Château de Forges
Cuzion. Vestiges du château de Châteaubrun
Déols. Église Saint-Etienne, porte 31, rue du Pont-Perrin, porte de l’horloge, vestiges de l’Abbaye
Écueillé :
– Eglise Notre Dame
A quelques mètres d’un ruisseau appelé la Tourmente, l’église se trouve en fond de vallon. Cette implantation n’empêche pas les promeneurs et automobilistes de l’observer d’assez loin, en raison de son clocher massif couronné d’une flèche en pierre. Un plan d’eau se trouve derrière l’église.
–  Le train du Bas-Berry
Voie ferrée métrique (27 km) entre Argy et Luçay-le-Mâle, ancienne ligne du Blanc-Argent, avec mise en valeur par un train touristique. Gare, atelier d’entretien et installations ferroviaires représentatifs des anciens chemins de fer départementaux.
Éguzon. Musée
Faverolles. Église Notre-Dame
Église de style roman construite aux XIe et XIIe siècles. Remaniée à l’époque gothique, elle présente des travées de voûtes d’ogives flamboyantes dans la nef et des chapiteaux à feuillage. Dans la commune à voir, statue de Benjamin Rabier, célèbre dessinateur humoristique animalier qui repose dans le cimetière communal.
Fougerolles. Abbaye de Varennes
Frédille. Ancienne abbaye du Landais
Site d’une abbaye cistercienne en partie disparue. Chapelles des transepts, sacristie, chambre de l’abbé, partie mur goutterot Sud de l’abbatiale, aile des convers (XIIe-XVIIe siècles), fontaine du cloître, ouche, vivier.
Gournay. Maison du village et du sabotier.
Ingrandes. Château, maison de la Croix Blanche, musée Henry de Monfreid.
Issoudun. Musée de l’hospice Saint-Roch, Tour Blanche
La Berthenoux. Église Notre-Dame
Le Blanc. Château Naillac, Écomusée de la Brenne, office de tourisme, circuit de la ville.
Le Pont-Chrétien-Chabenet. Château de Chabenet
Levroux. Château La Tour, musée du cuir et du parchemin
Ruines du château féodal. Vue panoramique sur la ville et la Champagne Berrichonne.Lignac. Forge de Bernier
Lourdoueix-Saint-Michel. Château du Plaix-Joliet, église fortifiée Saint-Michel
Luçay-le-Mâle. Musée de la Pierre à fusil.
Lurais. Eglise Saint-Jean.
Lureuil. Colombier et fontaines de l’ancienne commanderie.
Luzeret. Commanderie de l’ordre de Malte.
Lye. Église Notre-Dame, ferme de Saray.
Ensemble fermier complet avec une tour-chapelle, pigeonnier à double échelle tournante, four à pain et autres dépendances, sur une cour fermée caractéristique de la région nord-ouest du Berry. Les différents bâtiments datent du XIIIe au XIXe siècles.
Lys-Saint-Georges. Maison du jardinier
Martizay. Musée archéologique
Eglise de Martizay, cave d’une maison forte située à la Mardelle, lavoir de Moulin Neuf, lavoir du bourg, étangs… Rendez-vous place du Champ de Foire.
Méobecq. Abbatiale Saint-Pierre.
Église abbatiale des XIe et XIIe siècles.
Mérigny. Chapelle de Plaincourault, Prieuré de Puychevrier
Mézières. Collégiale Sainte-Marie-Madeleine.
Montchévrier. Dolmen “la pierre-à-la-Marthe”
Montipouret. Moulin d’Angibault
Neuvy-Pailloux. Église
Neuvy-Saint-Sépulchre. Basilique Saint-Jacques.
Nohant-Vic. Domaine de George Sand.
Orsennes. Château du Breuil, église Saint-Roch.
Palluau. Prieuré Saint-Laurent
Ancienne église St-Laurent. Eglise romane du XIIe siècle en partie transformée en habitations. Remarquable fresques romanes, notamment la Vierge et l’Enfant. Martyre de St-Laurent sur le gril, datant du XVe siècle.
Pommiers.Château du Châtelier
Deux corps de bâtiments des XVe et XVIIe siècles séparés par une cour pavée, entourés de douves. Visite libre des extérieurs
Preuilly-la-Ville. Pigeonnier
Prissac. Musée du machinisme agricole, du facteur rural
Reuilly. Château de la ferté, église Saint-Denis
Rivarennes. Église Saint-Denis
Rosnay. Château du Bouchet
Roussines. Eglise Saint-Sulpice
Ruffec. Eglise du Prieuré Saint-Martial, Tuilerie de la Lorne
Saint-Aigny. Eglise Saint Aignan
Saint-Aubin. Grange à porteau et ancienne bergerie
Saint-Benoît-du-Sault. Jardin des merveilles, musée de l’objet du petit patrimoine
Saint-Denis-de-Jouet. Eglise
Saint-Gaultier. Chapelle néo-romane, collège Jean Moulin,Eglise Saint-Gaultier
Saint-Hilaire-sur-Benaize. Château de Céré
Saint-Marcel. Eglise de Saint-Michel, Musée archéologique d’Argentomagus, musée de la Vigne
Saint-Pierre-de-Jards. Jardins du château de Bellechasse
Sainte-Lizaigne. Église romane.
Sassierges-Saint-Germain. Eglise Saint-Germain
Valençay. Musée de l’automobile, parc et Château, rendez-vous de chasse de La Garenne
Le Musée de l’Automobile de Valencay présente une soixantaine de véhicules, de 1898 à 1971, en état de fonctionnement, ainsi qu’une importante collection d’enseignes de garage, de pièces détachées et d’affiches d’époque.
Château Renaissance avec un magnifique donjon. Imposante aile ouest de style classique. Pièces meublées, jardins à la Française et parc à l’Anglaise. Ancienne demeure du Prince de Talleyrand, ministre des Affaires Étrangères de Napoléon.
Veuil. Église Saint-Pierre
La Transaction passée en 1162 entre les moines de Villeloin et l’archevêque de Bourges nous révèle que la paroisse de Veuil existait déjà dans la seconde moitié du XIIe siècle. L’église fut transformée et agrandie au XVIe siècle.
Vicq-sur-Nahon. Château de La Moustière
Villedieu. L’Association de restauration de véhicules militaires (ARVMC) présente une collection de véhicules militaires 1939-1945 ainsi qu’une collection sur l’environnement du soldat français de l’époque.
Villegouin. Le Moulin Neuf
Moulin à eau avec coursier, petite rivière et canal de retenue d’eau.
Vouillon. Église Saint-Saturnin
Pour les horaires d’ouverture, se reporter au site : journeesdupatrimoine.culture.fr

2017-02-05T18:54:22+01:00septembre 5th, 2012|Actualités, Non classé|Commentaires fermés sur Journée européennes du patrimoine dans l’Indre, le 15-16 septembre 2012

L’ONU épingle les énergies renouvelables européenne

Nouveau coup dur pour l’éolien et pour les énergies renouvelables européennes. Un organisme onusien a décrété que les politiques de soutien mises en place dans l’Union ne respectaient pas la convention internationale d’Aarhus, faute d’une insuffisante participation du public. De quoi fragiliser un peu plus leur développement.

Encore peu connue, l’Unece risque de voir sa popularité grandir dans les prochaines semaines. La Commission économique pour l’Europe des Nations unies (1) a communiqué le 16 août une décision importante qui remet en cause la directive européenne de 2009 sur la promotion des énergies renouvelables. Son comité de conformité, en charge de l’application de la convention internationale d’Aarhus dont elle est à l’origine, a en effet confirmé ses projets de conclusions publiées le 4 mai (voir JDLE).

En résumé, ce comité formule trois griefs. Il estime que la Commission européenne n’a pas mis en place de cadre réglementaire approprié pour l’adoption par les Etats membres de plans nationaux d’action sur les énergies renouvelables issus de la directive de 2009. En clair, l’article 7 de la convention (2), qui garantit la participation du public aux décisions environnementales, n’est pas respecté.

Deuxième conclusion: Bruxelles aurait dû surveiller la mise en œuvre de ce plan en Irlande (l’action a été lancée à l’origine par un simple citoyen irlandais membre de l’EPAW, une fédération anti-éolien). Enfin, l’article 3 de la convention est également violé par absence de cadre favorisant l’information du public (l’un des autres principes fondamentaux de la convention) dans la réglementation européenne.

Le document va même plus loin puisqu’il établit trois recommandations à destination de l’Union. Celle-ci est invitée à diagnostiquer le respect par ses Etats membres de l’article 7 de la convention dans leurs plans nationaux d’action. L’existence d’une simple participation dans la législation n’est d’ailleurs pas suffisante. Il faut encore que des délais suffisants d’information soient prévus et que la participation soit réelle. Enfin, le dispositif actuel d’évaluation des plans doit être revu dans cette perspective.

Quel est l’impact de cette décision? Il est surtout indirect. En effet, pour ne pas heurter les Etats membres, le comité de conformité n’a pas été conçu comme un tribunal dont les décisions s’imposent immédiatement aux parties. Ses conclusions ne sont donc pas obligatoires. Composé de 9 professeurs de droit de l’environnement, il est toutefois le garant de la bonne application de la convention d’Aarhus sur le plan international. Et ses décisions pourraient être évoquées à l’occasion de futurs procès.

Par ailleurs, cette décision montre que ce comité monte en puissance. «Jusqu’à présent, il était plutôt timide. En 2009, dans une affaire impliquant la participation du public en France à la création de l’incinérateur de Fos-sur-Mer, il avait jugé que la convention d’Aarhus était respectée, tout en recommandant certaines améliorations. Aujourd’hui, c’est différent, on est face à un organisme juridictionnel supra-européen qui contrôle l’adoption des directives européennes», avait déclaré au JDLE en juin Carl Enckell, avocat spécialisé en environnement.

La justice européenne elle-même a reconnu le 14 juin que la convention d’Aarhus permettait à des ONG européennes de demander à Bruxelles le réexamen de certains textes (voir JDLE). Il y a donc fort à parier que la convention soit plus largement évoquée lorsqu’une mesure environnementale est contestée sur le plan national comme européen, y compris par des militants anti-éolien. Cela représente une grande partie de l’arsenal juridique, depuis les aides d’Etat aux ENR jusqu’aux décisions encadrant leur déploiement au niveau local. Cela risque aussi de plomber le développement des énergies propres, dont l’objectif européen est d’atteindre 20% de la consommation d’énergie en 2020.

(1) Il s’agit de l’une des 5 commissions de l’Ecosoc, le Conseil économique et social des Nations unies. Elle a été créée en 1947 pour encourager la coopération entre ses 56 Etats membres, dont l’UE, les Etats-Unis, le Canada mais aussi Israël et plusieurs Etats d’Asie centrale.

(2) Chaque partie prend les dispositions pratiques ou autres voulues pour que le public participe à l’élaboration des plans et des programmes relatifs à l’environnement dans un cadre transparent et équitable, après lui avoir fourni les informations nécessaires. Dans ce cadre, les paragraphes 3, 4 et 8 de l’article 6 s’appliquent. Le public susceptible de participer est désigné par l’autorité publique compétente, compte tenu des objectifs de la présente convention. Chaque partie s’efforce autant qu’il convient de donner au public la possibilité de participer à l’élaboration des politiques relatives à l’environnement.

(3) Chaque partie prend les mesures législatives, réglementaires ou autres nécessaires, y compris des mesures visant à assurer la compatibilité des dispositions donnant effet aux dispositions de la présente convention relatives à l’information, à la participation du public et à l’accès à la justice, ainsi que des mesures d’exécution appropriées, dans le but de mettre en place et de maintenir un cadre précis, transparent et cohérent aux fins de l’application des dispositions de la présente convention.

JDLE du 31/08/2012

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