Archives mensuelles : février 2014

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Elections municipales 2014, commune de moins de 1000 habitants

Attention aux futurs candidats, il reste moins de 15 jours avant la date limite de dépôt des listes, soit le jeudi 6 mars avant 18h, à la préfecture de Châteauroux.

Un rappel du fonctionnement des élections municipales de 2014 :

Répartition des sièges au conseil municipal pour les communes :

De moins de 1000 habitants : 7
De 100 à 499 habitants : 11
De 500 à 1 499 habitants : 15
Mode de scrutin, déclaration de candidatures et parité

Le maire est désigné grâce à un scrutin majoritaire plurinominal avec panachage autorisé.
Tous candidats doivent faire une déclaration de candidature pour chaque tours du scrutin.

Les règles de parité ne sont pas imposées.

Avant l’élection
Chaque candidat se présente avec une liste de conseillers municipaux.
Avoir son nom placé en tête de liste donne uniquement plus de visibilité, mais ne correspond pas à un classement entre les candidats.
Durant le premier tour de l’élection
L’électeur peut barrer ou écrire des noms sur les listes candidates.
Il peut placer plusieurs listes dans son enveloppe.
C’est pour cela qu’on parle de scrutin plurinominal avec panachage autorisé.
Les suffrages sont décomptés individuellement (par candidat et non par liste)

Le vote n’est pas comptabilisé si :
L’orthographe d’un nom ne permet pas d’identifier clairement une personne.
Le nombre de noms proposé dépasse le nombre de places au conseil municipal.

Pour l’emporter dès le premier tour, un candidat doit récolter :
La majorité absolue des voix (la moitié des voix + une voix).
Plus de 25% des électeurs inscrits doivent avoir voté pour lui.
Les candidats qui ont obtenu une majorité absolue se voient attribuer un siège au conseil municipal.
A moins que tous les sièges n’aient été attribués, un second tour est organisé.

Durant le second tour de l’élection
On applique les mêmes règles qu’au premier tour.
Au second tour, les candidats obtenant le plus de voix emportent les sièges restants au conseil municipal. C’est pour cela qu’on parle de scrutin majoritaire.

Élection des conseillers communautaires
Les conseillers communautaires sont désignés dans l’ordre du tableau établi au moment de l’élection du maire et de ses adjoints.
Les membres du conseil municipal sont classés de la manière suivante : maire, adjoints, conseillers municipaux. Ainsi, les maires et les adjoints seront en priorité désignés conseillers communautaires.

Le vote
Pour pouvoir voter lors des élections de mars 2014, une pièce d’identité devra être présentée par tout électeur, quelle que soit la taille de la commune.
Le bulletin de vote comportant un nombre inférieur ou supérieur de candidats à élire est valable. Toutefois, les noms des personnes dont la candidature n’a pas été déclarée ne seront pas décomptés. De même, s’il y a plus de noms que de sièges à pourvoir sur un bulletin, les derniers noms de la liste ne seront pas décomptés.

Un suffrage est considéré comme nul si l’enveloppe contient :
plusieurs bulletins distincts réunissant plus de noms que de postes à pourvoir
aucun bulletin
ou des bulletins comportant des signes distinctifs

2017-02-05T18:54:20+01:00février 28th, 2014|Elections|Commentaires fermés sur Elections municipales 2014, commune de moins de 1000 habitants

Elections municipales 2014, commune de plus de 1000 habitants

A l’attention des futurs candidats, il reste moins de 15 jours avant la date limite de dépôt des listes, soit le jeudi 6 mars avant 18h, à la préfecture de Châteauroux.

Le maire est désigné grâce à un scrutin de liste à deux tours avec représentation proportionnelle.

Avant l’élection

  • Les candidats se présentent en listes complètes.
  • Les candidats sont classés à l’intérieur de la liste.

Durant le premier tour de l’élection

  • L’électeur choisit une des listes.
  • Il ne peut pas la modifier.

Pour l’emporter dès le premier tour, une liste doit obtenir la majorité absolue des voix.

Si aucune liste n’obtient la majorité absolue des voix, ce qui est généralement le cas, on procède à un second tour.

Accèdent au second tour :

  • Les listes qui ont remporté au moins 10% des suffrages.
  • Les candidats dont la liste a remporté au moins 5% des suffrages et qui demandent à figurer sur une autre liste. On parle de ralliement au second tour. Cela arrive régulièrement.

Durant le second tour de l’élection

  • On applique les mêmes règles qu’au premier tour.

A l’issue de l’élection

  • La moitié des sièges au conseil municipal est attribuée à la liste vainqueur.
  • Le reste des sièges est attribué aux listes qui ont obtenu plus de 5% des voix – y compris la liste gagnante – proportionnellement au nombre de voix obtenues. Cela permet de donner à la liste gagnante une majorité au conseil municipal.
  • Les sièges sont attribués aux candidats dans l’ordre de présentation sur chaque liste. Par exemple, pour une liste qui obtient trois sièges, ce sont les trois premières personnes figurant sur la liste qui deviennent conseillers municipaux.

Élection des conseillers communautaires

  • Les noms des candidats au poste de conseillers communautaires figurent sur la liste candidate aux élections municipales. Ils sont précédés d’un signe distinctif et sont rangés dans le même ordre que celui dans lequel ils apparaissent sur la liste candidate aux municipales.
  • Afin de respecter la parité, la liste des candidats aux postes de conseillers municipaux contient alternativement un homme et une femme.
  • Si le nombre de postes à pourvoir est inférieur à cinq, le nombre de candidats est égal au nombre de postes à pourvoir, augmenté d’un candidat. Si ce dernier dépasse cinq, le nombre de candidat est égal au nombre de postes, augmentés de deux candidats.

Le vote

2017-02-05T18:54:20+01:00février 28th, 2014|Elections|Commentaires fermés sur Elections municipales 2014, commune de plus de 1000 habitants

Migration des grues cendrées

Comme chaque année, la migration des grues à commencer. Venant d’Espagne et profitant de condition favorable ( vent de sud), le lundi 24 février à été la plus importante journée de migration dans l’Indre avec un comptage de plus de 60 000 grues.

2014-12-03T18:55:39+01:00février 24th, 2014|Environnement|Commentaires fermés sur Migration des grues cendrées

Les apiculteurs toujours en guerre contre les pesticides

Un an après le lancement d’un plan de soutien à l’apiculture, la production française de miel a encore baissé en 2013, les professionnels accusant de nouveau certains pesticides mais aussi le mauvais temps.

«En 2013, la production française s’avère très faible et inférieure à 15.000 tonnes, encore en recul par rapport à 2012», a indiqué Henri Clément, porte-parole de l’Union nationale des apiculteurs français, en soulignant que des «conditions climatiques très mauvaises (froid, pluie)» étaient venues «s’ajouter aux problèmes d’intoxication».
Avec un nombre de ruches presqu’égal (de 1,25 à 1,3 million), la production de miel a été plus de deux fois moins importante en 2013 qu’en 1995, date de début d’utilisation de certains pesticides, dont les néonicotinoïdes, met en avant l’Unaf.
Le syndicat d’apiculteurs professionnels, qui bataille depuis des années contre l’utilisation de pesticides sur les cultures pollinisées par les abeilles, a de nouveau sonné la charge contre plusieurs produits dont ceux contenant les molécules de thiaclopride (Protéus, Sonido) et d’acétamipride (Suprême).
Ils réclament leur interdiction par la France et demandent à l’Europe de revoir l’évaluation de leur toxicité.
«Ces deux substances néonicotinoïdes présentent les mêmes modes d’actions que ceux récemment suspendus» par l’Union européenne, explique l’Unaf. Et leurs évaluations présentent les carences similaires à celles ayant conduit à l’interdiction, ajoute l’organisation professionnelle.
Au printemps dernier, Bruxelles a interdit pour deux ans et sur certaines cultures trois substances actives (clothianidine, imidaclopride et thiaméthoxame) appartenant à la famille des néonicotinoïdes en raison de leur rôle dans la mortalité accrue des abeilles (environ 30% du cheptel par an).
Jean-Marc Bonmantin, chercheur au CNRS à Orléans, spécialiste des produits neurotoxiques, a fait état mardi de travaux montrant que «la toxicité chronique de l’acétamipride et du thiaclopride est similaire aux néonicotinoïdes bannis» par Bruxelles.
Pour lui, «les différentes molécules de la famille des néonicotinoïdes sont très proches et il n’est pas très judicieux d’en avoir interdit seulement trois».

Sonnette d’alarme
Les molécules provisoirement interdites par Bruxelles sont présentes dans des pesticides (Gaucho, Cruiser, Poncho, etc.) fabriqués par Bayer ou Syngenta, qui ont contesté en justice l’interdiction.
L’Union européenne a également interdit pour deux ans l’insecticide Fipronil sur les semences de maïs et de tournesol.
La France avait pris les devants en bannissant le Fipronil dès 2005, le Cruiser sur le colza (2012) et le Gaucho (sur tournesol en 1999 et sur maïs en 2004).
Si la responsabilité de certains pesticides dans la surmortalité des abeilles est aujourd’hui scientifiquement confirmée, il y a d’autres facteurs qui y contribuent: des parasites comme le Varoa, le frelon asiatique ou la perte de diversité des cultures.
Les apiculteurs ne contestent pas cet aspect multifactoriel mais soutiennent que les pesticides en sont la principale cause.
«Le problème des pesticides est le problème des apiculteurs dans le monde entier, en France mais aussi chez nos voisins européens, en Argentine, aux Etats-Unis», a affirmé Henri Clément pour qui «il y a d’autres types de problèmes, mais celui des pesticides est essentiel dans la hiérarchie des causes».
L’Unaf a d’ailleurs déploré que le frelon asiatique ait été classé nuisible en catégorie 2, ce qui n’implique pas une lutte obligatoire coordonnée par l’administration.
Henri Clément s’est aussi élevé contre la volonté du ministère de l’Agriculture d’assouplir les dérogations à l’interdiction de traiter les cultures en période de floraison. «Nous attendons avec impatience l’avis de l’Anses (agence sanitaire) à ce sujet», a-t-il dit.
Concernant le «plan de développement durable de l’apiculture» annoncé il y a un an, l’Unaf appelle à «être réaliste».
«L’objectif d’installer 2 à 300 nouveaux apiculteurs par an est ambitieux, mais il faut une cohérence et créer un environnement favorable aux abeilles en retirant des pesticides sinon les jeunes vont aller au delà de déconvenues», estime Henri Clément.

2014-12-03T18:55:23+01:00février 11th, 2014|Biodiversité|Commentaires fermés sur Les apiculteurs toujours en guerre contre les pesticides