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Résultat de l’enquête publique sur le SRCE de la région centre

IntroductionLe projet de SRCE soumis à consultation, élaboré suite à la phase de concertation auprès des nombreux acteurs de la région (élus, représentants des acteurs socio-professionnels, gestionnaires d’infrastructures, associations naturalistes, chasseurs, agriculteurs et forestiers…), a été arrêté par le Président de la Région Centre et le Préfet de région le 18 avril 2014.

Il a été soumis à la consultation des départements, communautés d’agglomération et de communes, des parcs naturels régionaux ainsi que du Conseil scientifique régional du patrimoine naturel et de l’autorité environnementale le 18 avril 2014 pour une durée de trois mois.

L’enquête publique relative au projet de SRCE s’est déroulée du 8 septembre 2014 au 13 octobre 2014, dans les six départements de la région Centre.

 

-  le rapport d’enquête (format pdf – 51.5 Mo – 17/11/2014)
-  les conclusions de la commission d’enquête (format pdf – 1.6 Mo – 17/11/2014)
-  la réponse des responsables du SRCE au PV de synthèse de la commission d’enquête (format pdf – 92.8 ko – 17/11/2014)

2017-02-05T18:54:15+01:00décembre 15th, 2014|Environnement, Non classé|Commentaires fermés sur Résultat de l’enquête publique sur le SRCE de la région centre

La préservation du paysage bocager dans l’Indre

Démarches et outils de gestion :

Définition et évolution du bocage

Créé par l’homme, le bocage est un paysage agricole, très présent sur les terres d’élevage et plus rare sur les terres de cultures ; le paysage bocager est évolutif et n’a donc rien d’immuable. Il répond à trois logiques : celle de la propriété du sol, celle de son exploitation agricole, et celle de la gestion des contraintes de l’environnement (eau, vent, relief, lumière).

Construit à partir d’éléments fixes (haies, bosquets, lisière de bois, arbres isolés, mares, chemins, murs) qui vont clore un espace agricole et en marquer ses limites, le bocage est à l’origine lié à la gestion de la propriété dans un rapport entre le propriétaire du sol et de la haie (le bailleur) et celui qui va les exploiter (le preneur). Le code rural définit ainsi les droits et obligations du preneur (article L 411-27) et peut aussi lui permettre de rassembler plusieurs parcelles en accord avec le bailleur (article L 411-28).

Sur la logique de l’exploitation agricole du sol et de la gestion des contraintes de l’environnement, l’entreprise définit son projet : le passage d’une orientation “élevage” à une orientation “grandes cultures” n’est évidemment pas sans conséquence sur le bocage. Si le rôle agronomique et écologique de la haie est reconnu, y compris en grande culture, son maillage, qui fait le bocage, est aujourd’hui plus dépendant des avantages liés à la mécanisation que de son intérêt à répondre à l’impact des éléments environnementaux sur la production.

La préservation du bocage, démarches et outils appropriés

Le bocage est donc avant tout un ensemble vivant à durée de vie limitée : alors que son évolution est lente sa disparition peut être quasi-immédiate. Afin de répondre à la fonte du paysage bocager que l’on peut être amené à observer dans certains territoires, il convient d’abord de rechercher à s’ouvrir aux trois logiques constitutives du bocage précisées ci-dessus :

• en introduisant, dans les relations entre preneurs et bailleurs, des pratiques ayant pour objet la préservation de la ressource en eau, de la biodiversité, des paysages, de la qualité des produits, des sols et de l’air, la prévention des risques naturels et la lutte contre l’érosion dans l’évolution des baux entre preneurs et bailleurs (l’article L 411-27 a été modifié dans ce sens en 2010 dans le cadre de la loi de modernisation de l’agriculture et de la pêche),

• en soutenant l’implantation d’infrastructures agro-écologiques (essentiellement des haies et des éléments arborés) à partir d’une démarche collective menée par un porteur de projet sur un territoire défini « pays- paysage » (choix et localisation des haies en fonction de critères agro-écologiques et positionnement favorable dans le parcellaire des exploitations agricoles concernées), par l’intermédiaire par exemple de mesures agro-environnementales et climatiques ou de plan de gestion durable des haies,

• en inscrivant au rang des priorités (Loi Grenelle 2) le concept des trames verte et bleue (continuités écologiques maillant le territoire et permettant la circulation des espèces ainsi que leur reproduction), la haie et son écosystème retrouvent une fonction et le bocage son rôle de structure.

Protéger le bocage est avant tout un choix politique : si sa préservation est l’objet du choix collectif, c’est donc à la collectivité concernée que revient le droit et le devoir de mettre en place les outils de gestion appropriés. Pour appuyer cette démarche collective en lui donnant aussi un cadre réglementaire, complémentaire des démarches consensuelles et volontaires, ce sont les outils de planification de l’urbanisme qui apparaissent ici les plus adaptés au projet de territoire : Schéma de Cohérence Territoriale à l’échelle du “pays-paysage” et Plan Local d’Urbanisme à l’échelle de la commune et/ou de l’intercommunalité.

2014-11-30T21:10:38+01:00octobre 27th, 2014|Environnement|Commentaires fermés sur La préservation du paysage bocager dans l’Indre

Enquête publique sur le SRCAE de la région centre

Adoption du SRCE : enquête publique du 8 septembre au 13 octobre 2014

Le projet de SRCE soumis à consultation, élaboré suite à la phase de concertation auprès des nombreux acteurs de la région (élus, représentants des acteurs socio-professionnels, gestionnaires d’infrastructures, associations naturalistes, chasseurs, agriculteurs et forestiers…), a été arrêté par le Président de la Région Centre et le Préfet de région le 18 avril 2014.
Il a été soumis à la consultation des départements, communautés d’agglomération et de communes, des parcs naturels régionaux ainsi que du Conseil scientifique régional du patrimoine naturel et de l’autorité environnementale le 18 avril 2014 pour une durée de trois mois.
L’enquête publique relative au projet de SRCE se déroulera du 8 septembre 2014 au 13 octobre 2014 inclus, dans les six départements de la région Centre.
Voir l’arrêté préfectoral d’ouverture de l’enquête et l’arrêté modificatif dans les documents liés.

La Région Centre, en co-pilotage avec l’État, dresse une cartographie régionale de la Trame Verte et Bleue (TVB), il s’agit du Schéma Régional de Cohérence Écologique (SRCE).
Ces cartes identifient les continuités écologiques terrestres (trame verte) et aquatiques (trame bleue). Ces dernières sont constituées de réservoirs (zones où la biodiversité est la plus riche) reliés par des corridors écologiques facilitant ainsi le déplacement des espèces.

Projet de RSCE sur le site du centre.developpement-durable.gouv.fr

– Projet et pièces annexes :

Le résumé non technique (format pdf – 4.2 Mo – 18/04/2014)

Le volume 1 – Diagnostic du territoire régional (format pdf – 17.4 Mo – 18/04/2014

Le volume 2 – Composantes de la trame verte et bleue régionale (format pdf – 6.2 Mo – 18/04/2014)

Le volume 3 – Enjeux régionaux, plan d’action et dispositif de suivi (format pdf – 4.3 Mo – 18/04/2014)

– A consulter les atlasgéographiques des sous-trames :

SRCE Centre Atlas 1/100000 sous-trame Bocage (format pdf – 5.6 Mo – 18/04/2014)
SRCE Centre Atlas 1/100000 sous-trame Cours d’eau (format pdf – 58 Mo – 18/04/2014)
SRCE Centre Atlas 1/100000 sous-trame Espaces cultivés (format pdf – 16.7 Mo – 18/04/2014)
SRCE Centre Atlas 1/100000 sous-trame Milieux boisés (format pdf – 62.9 Mo – 18/04/2014)
SRCE Centre Atlas 1/100000 sous-trame Milieux humides (format pdf – 62.2 Mo – 18/04/2014)
SRCE Centre Atlas 1/100000 sous-trame Milieux prairiaux (format pdf – 61.4 Mo – 18/04/2014)
SRCE Centre Atlas 1/100000 sous-trame Pelouses calcicoles (format pdf – 60.9 Mo – 18/04/2014)
SRCE Centre Atlas 1/100000 sous-trame Pelouses et landes acides (format pdf – 60.6 Mo – 18/04/2014)
SRCE Centre Atlas 1/100000 sous-trame toutes trames confondues (format pdf – 72.6 Mo – 18/04/2014)
SRCE Centre Atlas régional (format pdf – 14.4 Mo – 18/04/2014)
SRCE Centre Carte de synthèse (format pdf – 481.4 ko – 18/04/2014)

Les fascicules par bassin de vie :

SRCE Centre BASSIN DE VIE CHATEAUROUX (format pdf – 18.2 Mo – 18/04/2014

SRCE Centre BASSIN DE VIE LOCHES (format pdf – 17.9 Mo – 18/04/2014)

2014-11-29T00:58:53+01:00septembre 14th, 2014|Environnement|Commentaires fermés sur Enquête publique sur le SRCAE de la région centre

Circuits courts en Boischaut nord

Si vous êtes sensible au développement durable, soucieux de notre environnement et pour le maintien d’une agriculture paysanne, les circuits courts, par la vente directe du producteur au consommateur sont une solution à développer pour notre territoire. C’est aussi le moyen de connaître l’origine de nos aliments et la façon dont ils sont produits, de favoriser l’emploi local et de retrouver des produits plus goûteux.

 

Des paysans engagés dans une démarche d’agriculture durable :

– Les agriculteurs s’engagent dans des pratiques respectueuses de l’environnement,
– Les visiteurs sont sensibilisés au respect de l’environnement,
– Agriculteurs et visiteurs échangent leurs points de vue sur l’intérêt de la biodiversité,
– Développement d’un approvisionnement en circuit court et d’une alimentation de qualité

– Développement des circuits courts qui laissent une meilleure rémunération aux agriculteurs,
– Maintien des petites structures agricoles et installation des jeunes,
– Stimulation de l’activité économique locale à long terme,

– Maintien et création d’emploi en agriculture et dans les services ruraux associés,
– Les citadins retrouvent leurs racines, sources d’équilibre et améliorent la qualité de vie,
– Les agriculteurs sortent de leur isolement et peuvent communiquer sur leur métier,
– Agriculteurs et consommateurs peuvent imaginer des projets communs.

Une liste qui sera mis à jour régulièrement :

 

• La ferme du Fond Malot à  Clion sur Indre

Description :

La ferme de Fond Malot est une ferme familiale dans laquelle on élève des porc BIO.

Les animaux vivent dehors à l’air libre et dorment dans des cabanes aménagées pour eux. 18 ha de cultures et des cochons

Devenir paysan en agriculture biologique était depuis mon installation sur la ferme avec ma femme en septembre 2002 l’objectif à atteindre.

Mes 8 truies font naître environs 130 porcs par an qui sont engraissés avec les céréales produites sur mes terres, des tourteaux de colza et de sésame bios

Nous vous proposons régulièrement à la vente directe des colis de viande BIO et charcuterie issus de notre élevage.

Les tarifs : 10,30€ le kilo en colis à prendre à la ferme et 10,80€ livré (Tours ou Châteauroux)

Colis de viande de porc : Environ 5 Kg morceaux variés.  assortiment de charcuterie et viande fraîche découpée et emballée: boudin noir, pâté de campagne, rillettes, pâté de tête, saucisses, côtes, rôti filet, rôti jambon, rôti épaule, poitrine tranchée..

 

Contact : Mme COUTANT-MERCIER

 Fond Malot – 36700 Clion sur Indre
Tél :  02 54 38 09 74
Coordonnées GPS : N 46.912917° E 1.197843°

 Courriel : fondmalot@wanadoo.fr

Site web : http://www.fondmalot.com

 

 

Ferme de la Basse Roche à Ecueillé

Horticulture et maraîchage : visite des tunnels de production horticole et légumière, plants de fleurs (annuelles, bisannuelles, vivaces,..) plants de légumes de toutes sortes, production légumière sous tunnel et plein champ (conception de paniers de légumes de saison toutes les semaines).

Contact : Ludovic MOREAU > Adresse : La Basse Roche – 36240 ECUEILLE

 

Tel portable : 06 82 94 12 83

Coordonnées GPS : Lon : 1.354013979434967 Lat : 47.07806259267313

Courriel : ludovic-moreau36@orange.fr

Site : www.fleurs-legumes-moreau.fr

2017-02-05T18:54:19+01:00juillet 15th, 2014|Environnement|Commentaires fermés sur Circuits courts en Boischaut nord

Projet de SRCE et TVB pour la région centre

SRCE Centre image

Le Schéma Régional de Cohérence Ecologique (SRCE) est un schéma réglementaire copiloté Etat-Région, issu du Grenelle de l’environnement. Ce schéma décrit aussi la  “trame verte et bleue”, la TVB est constituée de réservoirs de biodiversité et des corridors écologiques qui les relient :
– Les réservoirs de biodiversité recouvrent des unités fonctionnelles au sein desquelles les espèces peuvent effectuer tout ou partie de leur cycle de vie (reproduction, alimentation, repos).
– Les corridors écologiques assurent des connexions entre des réservoirs de biodiversité et permettent la dispersion des espèces (et pourvoient donc à l’indispensable brassage génétique). Ils sont également les supports des déplacements et migrations.

Ce projet de schéma régional de cohérence écologique (SRCE) identifie donc les réservoirs et corridors de biodiversité et propose des actions volontaristes pour préserver et restaurer les continuités écologiques.

La prise en compte de la Trame verte et bleue à l’échelle locale, communale ou intercommunale est gérée notamment par le biais des documents d’urbanisme réalisés par les collectivités (SCoT, PLU et PLUI), en application des orientations du SRCE. Mais aussi par la mobilisation d’outils contractuels, qui intègrent les continuités écologiques et la biodiversité dans les projets de territoire, grace à une politique de contrats territoriaux permettant pour la trame verte, par exemple, la conservation du bocage et d’arbres-tétards, la plantation de haies, de vergers conservatoires ou le maintien des races locales. Pour la trame bleu, il introduit des plans d’actions pour le maintien des zones humides et des milieux aquatiques, la restauration du ripisylve des petites rivières, des mares, etc…

Les travaux ont débuté par un diagnostic en 2011, puis il y a eu l’élaboration concertée de la cartographie en 2012 et 2013, le choix des continuités écologiques s’est fait en fonction des interactions entre activités humaines et biodiversité.

La phase technique d’élaboration du SRCE Centre, démarrée fin 2010, s’est achevée avec la validation de son dernier volet par le comité régional TVB le 13 décembre 2013.

Le projet de Schéma Régional de Cohérence Ecologique, arrêté par le Président du Conseil Régional et le Préfet de région, est maintenant soumis à une procédure d’examen final en deux phases :

1/ une phase de consultation des groupements de collectivités (communautés de communes, d’agglomération…), Conseils généraux, PNR. Cette phase, d’une durée de 3 mois, se déroulera de mi-avril à mi-juillet 2014. Elle inclut également la transmission des documents à toutes les communes de la région, la consultation du CSRPN (Conseil Scientifique Régional du Patrimoine Naturel) et celle de l’autorité environnementale pour avis.

2/ une phase d’enquête publique régionale, de 5 semaines, portant sur le projet de SRCE assorti des avis recueillis précédemment, est prévue courant septembre-octobre 2014.

Le projet de SRCE comporte les pièces suivantes :

-  Le résumé non technique (format pdf – 4.2 Mo – 18/04/2014)
-  Le volume 1 – Diagnostic du territoire régional (format pdf – 17.4 Mo – 18/04/2014)
-  Le volume 2 – Composantes de la trame verte et bleue régionale (format pdf – 6.2 Mo – 18/04/2014)
-  Le volume 3 – Enjeux régionaux, plan d’action et dispositif de suivi (format pdf – 4.3 Mo – 18/04/2014)

ATLAS CARTOGRAPHIQUE :

-  SRCE Centre Atlas 1/100000 sous-trame Bocage (format pdf – 5.6 Mo – 18/04/2014)
-  SRCE Centre Atlas 1/100000 sous-trame Cours d’eau (format pdf – 58 Mo – 18/04/2014)
-  SRCE Centre Atlas 1/100000 sous-trame Espaces cultivés (format pdf – 16.7 Mo – 18/04/2014)
-  SRCE Centre Atlas 1/100000 sous-trame Milieux boisés (format pdf – 62.9 Mo – 18/04/2014)
-  SRCE Centre Atlas 1/100000 sous-trame Milieux humides (format pdf – 62.2 Mo – 18/04/2014)
-  SRCE Centre Atlas 1/100000 sous-trame Milieux prairiaux (format pdf – 61.4 Mo – 18/04/2014)
-  SRCE Centre Atlas 1/100000 sous-trame Pelouses calcicoles (format pdf – 60.9 Mo – 18/04/2014)
-  SRCE Centre Atlas 1/100000 sous-trame Pelouses et landes acides (format pdf – 60.6 Mo – 18/04/2014)
-  SRCE Centre Atlas 1/100000 sous-trame toutes trames confondues (format pdf – 72.6 Mo – 18/04/2014)
-  SRCE Centre Atlas régional (format pdf – 14.4 Mo – 18/04/2014)
-  SRCE Centre Carte de synthèse (format pdf – 481.4 ko – 18/04/2014)

2017-02-05T18:54:19+01:00avril 21st, 2014|Environnement|Commentaires fermés sur Projet de SRCE et TVB pour la région centre

Migration des grues cendrées

Comme chaque année, la migration des grues à commencer. Venant d’Espagne et profitant de condition favorable ( vent de sud), le lundi 24 février à été la plus importante journée de migration dans l’Indre avec un comptage de plus de 60 000 grues.

2014-12-03T18:55:39+01:00février 24th, 2014|Environnement|Commentaires fermés sur Migration des grues cendrées

Réunion du comité régional trame verte et bleu

L’ élaboration du Schéma Régional de Cohérence Ecologique prend forme et le calendrier pour fin 2013 et 2014 se précise :
– en 2013 :
Plan d’action et de suivi
- Mesures favorables au maintien/restauration des corridors
- Indicateurs de suivi et d’évaluation des mesures mises en place   
Élaboration de la carte de synthèse de la trame verte et bleu e
– en 2014 :
Concertation et adoption du SRCE :
- Recueil des avis des communes et leurs groupements
- Enquête publique
- Ajustements du document
- Délibération du Conseil Régional
- Arrêté d’approbation du préfet de région
Pour l’Indre, ci-dessous les cartes des sous-trames à consulter :
SRCE Indre 1 STLandesAcideSRCE Indre 2 STPelousesCalc
Sous-trame landes acides                                                  Sous-trame pelouses calcaires
SRCE Indre 3 STPrairiesSRCE Indre 4 STZonesHumides
Sous-trame prairies                                                           Sous-trame zones humides
SRCE Indre 5 STForetsSRCE Indre 6 STBocages
Sous-trame forêts                                                              Sous-trame bocages
SRCE Indre 7 STCoursEauxSRCE Indre 8 STChiropNatura
Sous-trame cours d’eau                                                   Sous-trame chiroptères et Natura 2000
A l’échelle régionale,  le Schéma Régional  de Cohérence  Ecologique  (SRCE),  est  élaboré conjointement par l’Etat et la Région, en association avec un comité régional  dédié regroupant différents représentants des acteurs régionaux (collectivités, acteurs socio-professionnels, associations naturalistes, scientifiques,…)
Contexte de la trame verte et bleu :
Issue du Grenelle de l’environnement, la constitution d’une trame verte et bleue est destinée à  limiter les pertes de biodiversité par la préservation et la restauration d’un réseau écologique fonctionnel. Ce réseau doit notamment assurer aux espèces la possibilité de se déplacer pour :
– accomplir leurs cycles biologiques ;
– faciliter les échanges génétiques entre populations, et limiter ainsi les effets néfastes de la consanguinité ;
– coloniser de nouveaux espaces, parfois plus favorables, permettant notamment de répondre à certaines adversités (sècheresse, incendie…) et aux nécessités d’adaptation
aux changements climatiques.
Plus largement, la trame verte et bleue vise à :
– diminuer la fragmentation et la vulnérabilité des écosystèmes, des milieux naturels et  semi-naturels et préserver leur capacité de fonctionnement et d’adaptation ;
– améliorer la qualité et la diversité des paysages, y compris les paysages urbains ;
– limiter la consommation des espaces naturels, agricoles et forestiers due à l’étalement urbain et au développement des infrastructures de transport ;
– participer à la pérennisation des espaces agricoles en prenant en compte les usages  socio-économiques qui y sont attachés ;
– contribuer au bon état écologique des eaux de surface et à la préservation des zones humides.
La trame verte et bleue est une démarche intégratrice visant à concilier le fonctionnement écologique des espaces avec les activités humaines, notamment agricoles en milieu rural, pour un aménagement durable du territoire.
Elle s’inscrit dans la logique de limitation de l’urbanisation et de densification des espaces déjà artificialisés issue du Grenelle de l’environnement.

Comment concilier le développement des énergies renouvelables et la préservation des continuités écologiques ?

Rendez-vous du 17 décembre 2013

Le développement des énergies renouvelables et la mise en place d’une Trame verte et bleue sont deux enjeux majeurs assignés aux territoires suite au Grenelle de l’environnement. Tous deux visent entre autres à favoriser l’adaptation au changement climatique et atténuer ses effets.

Au-delà d’une convergence d’objectif, des synergies peuvent apparaitre dans la mise en œuvre locale de ces deux politiques (développement de filières bois-énergie pouvant contribuer à l’entretien de trames boisées par exemple).
Dans d’autres cas, des tensions existent entre développement des énergies renouvelables et préservation des continuités écologiques : construction de parcs éoliens et impact sur la circulation de l’avifaune, aménagement d’ouvrages hydroélectriques et rupture de la continuité piscicole ou encore pratiques intensives de production de bois-énergie constituant une atteinte au bon fonctionnement des continuités écologiques.

Dans ce contexte, comment concilier la préservation et la remise en bon état des continuités écologiques avec le développement des énergies renouvelables ? Quelles sont les synergies existantes/à développer ? Quelles solutions techniques existent pour répondre à ces deux enjeux ? Comment les croiser ou les hiérarchiser dans des documents-cadre (SRCE, SRCAE, PCET, schémas locaux TVB, etc.) ?

Cette première journée d’échanges sur ce sujet est co-organisée avec l’ADEME. Elle vise à partager questionnements, difficultés et bonnes pratiques.

Résumé des réunions de concertation territoriale sur le plan d’action :

En date du  24 octobre 2013

Après une validation des éléments cartographiques du SRCE (réservoirs, corridors) le 16 avril 2013 en Comité régional trames verte et bleue, la Région Centre a débuté l’élaboration du plan d’action en juin dernier avec l’intervention d’un bureau d’étude, retenu pour cette nouvelle étape.
En septembre et début octobre 2013, 12 réunions de concertation territoriale se sont succédées afin de présenter, par territoire, les enjeux de continuité identifiés ainsi que les actions déjà recensées, et de recueillir les avis des acteurs locaux (enjeux complémentaires à inscrire) et leurs propositions d’actions (généralement déjà engagées) sur le sujet.
Le plan d’action finalisé en octobre par le bureau d’étude, et plus globalement le SRCE, devrait être soumis à la validation du CRTVB d’ici la fin de l’année. En parallèle, un autre bureau d’étude doit établir le rapport d’évaluation environnementale.

 

Réunion sur le site de la DREAL centre

Seconde réunion du comité régional trames verte et bleue du 16 avril 2013

Cette nouvelle réunion, co-présidée par le président du Conseil Régional François BONNEAU et le préfet de région Pierre-Étienne BISCH, était dédiée à la validation des composantes du SRCE Centre.
La phase d’identification de ces composantes a fait l’objet d’échanges en ateliers et groupes de travail organisés en mai 2012 et janvier 2013 avec les membres du comité TVB et d’autres acteurs associés.
Les réservoirs de biodiversité proposés s’appuient essentiellement sur les zonages de biodiversité existants, complétés par des espaces définis à dire d’experts.
Pour relier ces réservoirs de biodiversité entre eux, 2 méthodes de modélisation sous SIG ont été mises en œuvre pour chaque sous-trame, aboutissant à la proposition d’une part de « corridors potentiels » et d’autre part de « zones de corridors diffus à préciser localement ».
Ces liaisons comportent une certaine imprécision liée à l’échelle de travail régionale. Une marge de manœuvre est ainsi volontairement laissée aux collectivités qui seront chargées de décliner la TVB dans leurs documents d’urbanisme et affineront les tracés de manière pertinente à partir de leur connaissance plus précise du terrain.
Concernant la trame bleue, la sous-trame des cours d’eau s’appuie majoritairement sur les cours d’eau classés au titre de la continuité écologique (art. L214-17 du code de l’environnement) complétés par quelques tronçons non classés occupés par l’écrevisse à pattes blanches, espèce menacée inféodée aux cours d’eau de très bonne qualité.
Ces éléments ayant été validés, la phase suivante d’élaboration du plan d’action du SRCE va être entreprise. Elle sera réalisée en concertation avec les acteurs locaux, au moyen de réunions réparties sur le territoire régional, prévues en fin d’été 2013.

2017-02-05T18:54:20+01:00décembre 18th, 2013|Environnement|Commentaires fermés sur Réunion du comité régional trame verte et bleu

Mobilisation nationale pour la collecte sélective des biodéchets

A l’initiative du Centre national d’information indépendante sur les déchets (Cniid), plusieurs associations lanceront un appel, demain 4 juin, auprès des responsables politiques pour qu’ils développent les collectes sélectives de biodéchets en France.

3% de la population: tel est le poids (plume) de la collecte sélective des biodéchets made in France. Seulement 2,2 millions d’habitants ont le privilège de détenir une poubelle spécifique pour leurs déchets alimentaires (1). Une situation très marginale en France, due au seul bon vouloir de la collectivité responsable de la gestion des déchets (la municipalité, l’intercommunalité ou le syndicat). Ceux-ci –un peu moins d’une centaine- ont permis de valoriser 205.000 tonnes de déchets putrescibles l’an dernier, majoritairement par la production de compost (56 kilogrammes par habitant et par an selon la Fédération nationale des activités de la dépollution et de l’environnement ou Fnade).

Il faut ajouter à ces collectes les milliers d’initiatives de compostage partagé qui ont fleuri dans les écoles, les cours d’immeubles, les associations, etc. Aucune donnée chiffrée ne les comptabilise aujourd’hui, mais le nouveau site internet lancé par le Cniid (jeveuxmonbacbio.org) a pour mission de les recenser, afin qu’elles poursuivent leur essor.

Au bout du compte, ce ne reste qu’une goutte d’eau par rapport à l’Allemagne dont 50% de la population est équipée d’un collecteur de biodéchets. Une goutte d’eau également par rapport aux 16,5 Mt de résidus compostables produits chaque année en France, selon les chiffres de la Fnade, et qui sont majoritairement incinérés (70 kg/hab/an) puis stockés (44 kg/hab/an). Infime, la méthanisation ne concerne qu’1% des biodéchets.

«Parmi les freins au développement de la collecte séparée des biodéchets, on observe avant tout le désarroi des collectivités. Elles hésitent à adopter le tri mécano-biologique, un investissement lourd, sur 25 ans, alors que les critiques s’accumulent et que la réglementation européenne à venir sur la sortie du statut de déchet devrait exclure les composts qui en sont issus. Mais elles ne sont pas convaincues d’investir pour autant dans la collecte sélective car elles craignent des coûts importants», analyse Laura Caniot, chargée de mission Prévention au Cniid. Pourtant, l’association a observé que la mise en place d’une collecte sélective de biodéchets améliore la qualité du tri des autres déchets et, au final, réduit le coût global de leur traitement.

D’autres études récentes confirment le bien-fondé de l’opération. En mars dernier, l’agence européenne de l’environnement notait que l’interdiction d’enfouir des déchets biodégradables et la mise en place de collectes sélectives de biodéchets augmentaient globalement les taux de recyclage et réduisaient la mise en décharge. Même constat de la Cour des comptes européenne le 31 janvier dernier: la création d’une collecte séparée allège plus globalement la production de déchets municipaux.

Lancée demain, la campagne du Cniid est soutenue par Agir pour l’environnement, Les Amis de la terre France, l’Appel de la Jeunesse, le Comité de liaison des énergies renouvelables (Cler), la Fondation France Libertés, France Nature Environnement, Générations futures, le réseau Action-climat France, le réseau Compost citoyen, et le réseau Environnement-santé.

Déclinée en deux supports principaux –un site internet et une pétition-, elle s’adresse principalement aux autorités municipales, qui ont la compétence de mettre en place une collecte sélective, ainsi qu’au gouvernement, qui planche sur une future loi-cadre sur les déchets pour l’automne. Gageons que les prochaines élections municipales, en 2014, offriront un espace de choix à cette question.

(1) la définition des biodéchets peut varier selon les organismes. Il s’agit ici des déchets alimentaires, y compris carnés. Les déchets verts, ou de jardin, ne sont pas visés.

JDLE du 03/06/2013

2017-02-05T18:54:21+01:00juin 4th, 2013|Environnement|Commentaires fermés sur Mobilisation nationale pour la collecte sélective des biodéchets

Le centre d’enfouissement Gournay III bientôt autorisé

Colère des écologistes, plaintes des riverains, réticence des élus. La préfecture s’apprête à autoriser l’extension du centre d’enfouissement des déchets de Gournay, en Boischaut-Sud.

C’est un lieu désert et isolé, caché au sommet d’une colline du Boischaut-Sud, à l’écart de la commune de Gournay. L’installation, discrète, n’est trahie que par une odeur forte et la présence de sacs plastiques, que le vent projette contre les haies et clôtures de protection posées à cet effet. La Société d’exploitation de Gournay (SEG) (1), filiale du groupe Imerys, y détient le plus important centre d’enfouissement du département, habilité par l’État à recevoir 70.000 tonnes de déchets par an.

Le centre compte actuellement deux parties : Gournay I, en phase de post-exploitation ; Gournay II, en exploitation, qui arrive à saturation. La SEG a donc prévu Gournay III, une extension de quelque 14 ha de stockage supplémentaires, afin de pouvoir enfouir 85.000 t par an pendant vingt ans, en moyenne, le maximum annuel pouvant atteindre les 100.000 t.
La préfecture, sauf surprise, devrait autoriser cette extension. Pour preuve, le projet de décret a reçu un avis favorable, le 8 avril, du Conseil de l’environnement et des risques sanitaires et technologiques (Coderst), composé de techniciens de l’État et de représentant de la société civile.

La poubelle de la Creuse ?

Dominique Viard, porte-parole d’Europe Écologie-Les Verts y siégeait, en tant que représentant d’Indre Nature : « C’était ma première séance, je me suis abstenu. La politique de gestion des déchets dans l’Indre est basée sur des solutions passéistes,s’insurge l’écologiste. Au moment où l’on veut réduire les déchets à la source, on augmente les capacités d’accueil de ces mêmes déchets. C’est incohérent. »
Le plan départemental d’élimination de ces déchets a souhaité disposer de réserves d’enfouissement. De fait, grâce à l’extension de Gournay et celle du centre de la Coved, à Châtillon-sur-Indre (2), validée fin 2011, les capacités d’enfouissement indriennes s’élèveraient à 170.000 t. Problème, le conseil général prévoit que les déchets à enfouir n’atteindront que 106.000 t en 2015. Pour les écologistes, deux explications : soit les objectifs fixés ne seront pas tenus, soit les importations de déchets nécessitent ces surcapacités. En cinq ans effectivement, la Creuse voisine a fermé deux de ses trois sites d’enfouissement. 38.500 t de déchets par an seraient donc réorientées vers Gournay, pour un département qui en produit 55.000 t par an.
Des projets devraient résoudre le problème, comme une usine de méthanisation, à Guéret. Pour les matières sèches, Didier Bardet, conseiller général et président d’établissement public en charge du traitement des déchets de la Creuse, rapporte qu’un projet existe également avec une technique de dépolymérisation développée par la société Rocanda, à Châteauroux. En attendant, l’Indre, avec ses trois sites d’enfouissement, accueille les déchets creusois à bras ouverts.

(1) Sollicitée, la société n’a pas répondu à nos demandes d’informations. (2) La société Coved dispose également de 25.000 t de réserve à Vicq-sur-Nahon.

réactions

Roger Aufrère, maire de Gournay. « Le consentement de certains élus du conseil municipal a été compliqué à obtenir. Pour nous, c’était l’assurance de sauvegarder cinq emplois dans la commune. Mais je comprends les plaintes des riverains, qui se sont exprimés lors de l’enquête publique. »
Pierre Berthoumieux, adjoint au maire de Châtillon. « Lors de l’extension du site de la Coved, vers la commune du Tranger, les plaintes des riverains étaient nombreuses aussi. Mais la société travaille ici depuis plus de vingt ans, sans pollution avérée. »

NR du 19/04/2013

2017-02-05T18:54:21+01:00avril 19th, 2013|Environnement|Commentaires fermés sur Le centre d’enfouissement Gournay III bientôt autorisé

Autorisation de l’extension de l’ISDN de Gournay

Gournay décharge

Centre d’enfouissement des déchets de Gournay : Le Préfet et le Président du Conseil Général autorisent de fait l’importation de 60 000 tonnes par an de déchets à enfouir

Le site de Gournay qui devait, selon le dossier remis par l’exploitant (la SEG), être plein en juin 2012 continue à accueillir des déchets 9 mois après. Mais cela ne doit poser aucun problème au représentant de l’état qui ne semble pas s’être offusqué de cette fausse déclaration contenue dans le dossier d’enquête publique.

Le plan départemental d’élimination des déchets ménagers et assimilés (PDEDMA) se fixe pour objectif pour 2015 une réduction des déchets ultimes avec un maximum annuel de 100 600 tonnes de déchets à enfouir. Qu’à cela ne tienne, abondance de biens ne nuit pas, avec cette autorisation préfectorale nous aurons la capacité d’enfouir 170 000 tonnes par an.

Que ce plan (le PDEDMA) suppute dans une phrase de 40 mots sur un total de 150 pages qu’il pourrait arriver que les objectifs de valorisation des déchets organiques ne soient pas atteints ! Alors là, pas question pour notre Préfet de se laisser déborder par les déchets. La solution n’est pas d’agir pour que ces objectifs soient atteints en mettant en place des plans d’actions avec les collectivités gestionnaires. Diable non, il faut absolument des capacités d’enfouissement supplémentaires au cas où cela surviendrait.

Nous arrivons ainsi à ce paradoxe d’un département qui se dote d’un PDEDMA ambitieux, aux dires de ses promoteurs, pour la réduction des déchets « ultimes » (selon la loi : les déchets à enfouir, dits déchets ultimes, ne peuvent être ni réutilisés, ni recyclés ni transformés ni valorisés) et qui va voir ses capacités d’enfouissement de déchets augmenter de 60 000 tonnes par an ! Alors même que l’excédent de capacité sera de 60 000 tonnes (hors importations) en 2015 selon le PDEDMA.

Mais d’où viendront ces 60 000 tonnes supplémentaires à enfouir ? Nous importons déjà des déchets de Haute Vienne et de Creuse pour un total de 15 000 tonnes annuelles. Les exploitants des centres d’enfouissement (en jargon ISDND) vont-ils démarcher d’autres collectivités hors département pour rentabiliser leur investissement sur les nouveaux sites de Châtillon sur Indre et Gournay (mise en place d’installations de biogaz post enfouissement) ? Monsieur le Préfet a-t-il la réponse ? Dans son arrêté il indique que des déchets pourront être importés sous réserve que cela soit transitoire, et aucune limite de tonnage n’est fixé, tout est donc possible.

Pour Europe Ecologie Indre :

– Il faut surseoir à la mise en exploitation du site de Châtillon en raison des graves risques de pollution des sols et repenser globalement les sites de stockage du département.
– Il y a urgence à séparer les déchets organiques des autres déchets dans tout le département afin de valoriser les matières fermentescibles.
– Il y a urgence à encourager, soutenir et fédérer les initiatives engagées par les collectivités, visant à la maîtrise et à la baisse du volume des déchets et à l’installation de recyclerie près des déchetteries.
– Il est urgent que les services de l’état s’engagent dans le sens de l’histoire et cessent de promouvoir des solutions passéistes qui ne créent pas d’emplois, qui découragent celles et ceux qui veulent aller de l’avant et qui sont un risque pour l’environnement actuel et futur.
– Il faut enfin interdire les importations supplémentaires de déchets en provenance d’autres départements.

Dominique Viard et Caroline Gauthier
Porte-paroles d’Europe Ecologie Indre

Lien avec EELV indre

2017-02-05T18:54:21+01:00avril 11th, 2013|Environnement|Commentaires fermés sur Autorisation de l’extension de l’ISDN de Gournay